Etangs de Dordives
La prairie aux étangs

VUE DU HAUT
Photo-club V.BEMER

Vallée du Betz et de l'Ardouze
Photo-club V.BEMER

Château du Mez
Photo-club B. MAUPAS

Au sud de Dordives, se trouve un autre château remarquable : celui de Thurelles. L’origine du nom et du lieu-dit est très ancienne puisque à l’antiquité on trouve déjà trace du nom de « Thurelli ».Il s’agissait, au départ, d’un petit fief agricole accompagné de ses communs et entouré de ses terres. Il dépendait de l’abbaye de Ferrières, entité majeure, au rayonnement très élargi à cette époque (paradoxalement, Dordives dépendait de l’abbaye de Rozoy-le-Vieil).

La présence du lieu sur la carte de Cassini est la preuve irréfutable de son implantation au XVIIIème siècle. Celui-ci s’est peu à peu développé pour devenir une maison de maître, habitée jusqu’à la Révolution par les Thiballier. François Thiballier, sieur de Thurelles, dont l’ancêtre, Claude, était le maître d’hôtel de Renée de France (fille cadette du roi Louis XII et d'Anne de Bretagne). Il fut choisi par le roi, en 1669, pour commander une expédition de neuf vaisseaux (2050 hommes et 318 canons) aux Indes d’où il ne revint pas.

 

 

 

 

De cette époque ne subsiste que peu de vestiges architecturaux. L’ancienne bâtisse sera détruite et remplacée par l’édifice actuel, au début des années 1840. Son nouveau propriétaire, monsieur Moreau, utilisera le lieu pour les rendez-vous de chasse, du fait de sa forêt environnante, proche du massif forestier de Montargis.

C’est lui qui construira la chapelle présente dans les sous-bois (visible de la RD 2007). Au début du XXème siècle le château deviendra la propriété de madame Hélène Gallice, qui reconvertira la majeure partie en aérium pour la Croix Rouge.

C’est d’ailleurs cette dernière qui fera couvrir les terrasses de chaque côté du bâtiment central. L’habitation sera réinvestie en tant que telle par les propriétaires actuels, monsieur et madame Bruno de Villepin, en 1962.

 

 

 

 

 

Ceux-ci profiteront de l’extraction des sables dans la vallée du Loing pour réaliser, face au château près de la voie ferrée, des étangs de pêche pour le plus grand bonheur aujourd’hui de carpistes de toutes provenances.

Pour la petite histoire, ces étangs furent à l’origine créés pour éviter les incendies causés par le « décendrage » des locomotives à vapeur.

 

 

 

 

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